La méningite des poireaux


POUR TOUT SAVOIR SUR CE SPECTACLE :
Le spectacle a été créé à Capbreton le 3 août.


Conception et jeu : Frédéric Naud et Jeanne Videau
Ecriture : Frédéric Naud et Cie
Musique : Chloé Lacan et Alice Noureux
Mise en scène : Marie-Charlotte Biais
Aide aux écritures (textes et dramaturgie): Chloé Lacan
Lumière : Louna Guillot
Grains de sel et de folie : Alice Noureux

La Méningite des poireaux
Récit en musique de la vie donquichottesque du docteur François Tosquelles et lecture d’extraits de Trait-d’Union (le journal interne de l’hôpital psychiatrique de Saint-Alban-sur-Limagnole en Lozère, dont des textes de malades et des docteurs F. Tosquelles, L. Bonnafé, J. Oury, F. Fanon…)

A partir de 12 ans


Conception et jeu : Frédéric Naud et Jeanne Videau
Ecriture : Frédéric Naud et Cie
Musique : Chloé Lacan et Alice Noureux
Mise en scène : Marie-Charlotte Biais
Aide aux écritures (textes et dramaturgie): Chloé Lacan
Lumière : Louna Guillot
Grains de sel et de folie : Alice Noureux



Pourquoi ce titre ?

Ces mots sont extraits de Trait d’Union : journal interne de l’hôpital psychiatrique de Saint-Alban entre 1950 et 1982, symbole de la psychothérapie institutionnelle et du travail du Dr François Tosquelles et sujet-matériau de notre recherche. C’est une touchante définition de la folie par elle-même. En fait l’expression paradoxale d’une malade, qui refuse sa maladie mentale et avance cette étrange affection pour expliquer ou disculper quoi ? Sa maladie mentale.
Ces quelques mots, d’une poésie tragi-comique, ont la puissance de l’art brut (dont l’hôpital de Saint-Alban fût un des lieux emblématiques avec les créations de A. Forestier, M. Sirvins, A. Joyet, C. Jego-Morin…). Cette association « cadavrexquise » évoque aussi, bien sûr, le surréalisme et renvoie aux artistes majeurs qui ont marqué l’histoire de Saint-Alban (T. Tzara, L. Parrot, J. Dubuffet… et évidemment P. Eluard, dont quelques poèmes-portraits de malades de Saint-Alban ont été republiés dans Trait-d’Union au lendemain de sa disparition. Hommage que nous lirons). Enfin, l’étonnante drôlerie de cette expression dit bien le collage-théâtral que nous souhaitons créer.



Ci dessous un article sur l'une des étapes de travail :
http://contes.blog.lemonde.fr/2016/02/29/en-chantier-histoires-sans-et-avec-frontieres-a-arcueil/


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